En-tête de UFC Saint Nazaire
Rendez-vous Radio

Nos réussites ...

Abonnement téléphonique :

Monsieur B. avait souscrit un abonnement de téléphonie mobile afin de pouvoir appeler et être appelé de sa résidence secondaire pour laquelle il ne possédait pas de ligne fixe.

 

Or, notre adhérent s’est vite aperçu de l’absence de réseau à cette adresse. L’opérateur lui a d’ailleurs confirmé cette absence de réseau lors de sa réclamation.

 

Monsieur B. a donc résilié cet abonnement mais s’est tout de même vu prélever la somme de 350 euros au titre de l’indemnité de résiliation.

 

N’arrivant pas à se faire rembourser cette somme alors que l’opérateur s’y était engagé, Monsieur B. a souhaité notre intervention et a ainsi fini par obtenir gain de cause.

 

La panne répétitive :

Monsieur M., abonné Canal+ depuis plusieurs années souhaite résilier son contrat à l’échéance de ce dernier prévue en août.

Prudent, il envoie un courrier recommandé au service client dés février.

Canal+ en réponse, confirme la prise en compte de la résiliation pour le mois d’août comme prévu. En avril, le décodeur tombe en panne. Canal+ le remplace sans aucune difficulté. En septembre, notre adhérent constate que Canal+ continue a prélever sur son compte bancaire les mensualités de l’abonnement normalement terminé depuis août.

En prenant contact avec l’entreprise, nous apprenons que le remplacement du décodeur en avril a eu pour effet de reconduire le contrat pour une année supplémentaire !

Nous prenons contact avec Canal + pour lui rappeler que n’ayant pas été informé des conséquences du remplacement du matériel sur la reconduction du contrat, cette dernière n’était pas opposable à Mr M.

Nous notons par ailleurs que s’agissant d’un remplacement d’un matériel en panne, la reconduction automatique du contrat en cas de remplacement était abusive.

 

Finalement, Canal + rembourse les prélèvements postérieurs à août et confirme la fin du contrat à cette date.

 

Voiture en location :

Monsieur D., suite à un accident avec un véhicule de location s’était vu prélever la somme de 600 euros sur son compte bancaire par la société de location et ce malgré le fait qu’il n’était pas responsable de cet accident.

M. D n’arrivait pas à ce faire rembourser cette somme alors que l’assureur de la partie adverse avait pris en charge le sinistre. Nous avons donc adressé un courrier de mise en demeure au loueur qui a fini par adresser à notre adhérent un chèque du montant dû.

 

Cuisson basse température :

Madame M. qui souhaite se faire des petits plats décide d'acheter un mini four électrique.

 

Malheureusement, elle constate rapidement qu'une des résistances (celle du bas) ne produit quasiment pas de chaleur empêchant une cuisson uniforme des plats.

A plusieurs reprises, ce dysfonctionnement est porté à l'attention du SAV du magasin où Madame M. a acheté le four.

Les personnes qui la reçoivent mettent ouvertement en doute sa bonne foi et affirment qu'après avoir réalisé divers tests, que le produit fonctionne normalement.

Outrée de se voir ainsi éconduite, Madame M. fait appel à notre association. Nous prenons contact avec le magasin pour faire valoir le défaut de conformité du bien vendu. Le magasin soutenant toujours que l'appareil fonctionne normalement, notre adhérente sollicite un réparateur pour qu'il lui donne son avis de professionnel.

 

Ce dernier, après avoir ouvert l'appareil, constate que le câblage électrique est de très mauvaise qualité (fabrication chinoise ?) et que cela est probablement à l'origine du dysfonctionnement.

Fort de ces éléments concrets nous reprenons contact avec le magasin qui consentira finalement à l'échange du produit contre un four neuf.

 

 

Chaises anémiques :

En 2006, Monsieur C. se fait plaisir en s'offrant une table et un ensemble de six chaises.

Dés 2007, une des chaises présente des signes de faiblesse, sa structure métallique plie dangereusement sous le poids de celui ou celle qui s'assoie dessus. Cette chaise est prise en garantie par le fabricant.

La chaise une fois réparée est plus lourde et plus rigide que les cinq autres.

En 2009, Monsieur C. sollicite à nouveau le magasin qui lui a vendu les chaises pour que les cinq autres soient aussi renforcées. Contrairement à ce qui s'est passé la première fois, le magasin souhaite maintenant faire payer le prix de la réparation, la garantie contractuelle étant échue.

Monsieur C. ne se satisfaisant pas de cette proposition nous confie sont dossier.

Nous prenons contact avec le magasin pour faire valoir le vice caché. En effet, le défaut constaté et réparé sur la première chaise affecte aussi les autres.

 

Finalement, Monsieur C. a reçu six chaises neuves en remplacement de celles qui manifestement souffraient d'un défaut de conception.

 

La charge de la preuve ...

Mlle P. qui s'est acheté il y a quelque mois un mini ordinateur portable constate que ce dernier après avoir dysfonctionné pendant un temps est tombé définitivement en panne.

 

Elle demande la mise en œuvre de la garantie du fabricant alors en cours.

On lui demande d'adresser son appareil au SAV par voie postale.

En réponse, elle a la surprise d'apprendre que selon le fabricant, l'appareil est anormalement endommagé au niveau des ports USB et qu'aucune réparation ne pourra pas être prise en garantie.

Considérant que l'appareil qu'elle a expédié ne souffrait pas des dégradations qu'on lui impute, elle s'adresse à l'UFC pour que son ordinateur soit réparé conformément à la garantie contractuelle. Nous prenons contact avec le fabricant pour lui faire remarquer que la charge de la preuve pèse sur lui quant à l'utilisation inappropriée que Mlle P. aurait faite de son ordinateur et des dégradations qui en auraient découlées.

En voulant faire des économies sur le coût du SAV, le fabricant a compromis ses droits.

En effet, il est généralement d'usage de faire prendre en charge le matériel par un transporteur auquel il est donné comme instruction de vérifier son état.

Ne pouvant juridiquement pas justifier la non prise en garantie, le fabricant a finalement été contraint de réparer à ses frais l'ordinateur de notre adhérente.

 

L'expertise prend l'eau ...

A l'occasion de très fortes précipitations (qui seront par la suite classées en catastrophe naturelle), une partie du mur d'enceinte de la propriété de Monsieur B. s'est effondré.

 

Le niveau de son terrain étant en surplomb par rapport à la chaussée, l'eau s'est accumulée dans la terre et a exercé une pression sur le mur qui a fini par s'effondrer du côté de la rue.

L'expert désigné par l'assurance affirme que le mur était vétuste, qu'il serait tombé de toute façon et que les intempéries ne sont pas la cause du sinistre.

 

Considérant que les conclusions de l'expert sont inexactes, M. B. nous confie son dossier. Nous écrivons à l'assurance pour faire valoir le point de vue de notre adhérent sur la cause du sinistre. Tout en maintenant que les pluies ne sont pas à l'origine du sinistre, l'assureur propose une indemnisation de 5000 € à « titre exceptionnel ».

 

 

Tél. portable et Internet...

Le téléphone portable et plus récemment Internet sont entrés dans la vie de très nombreux français qui seraient aujourd'hui perdus si on leur demandait d'y renoncer.

Ces deux avancées technologiques majeures dont l'objet est de faciliter la communication et le partage de l'information sont pourtant souvent génératrices pour le consommateur de situation dans lesquelles il ne peut plus se faire étendre et a fortiori comprendre.

 

En effet, souvent, dès qu'un problème technique ou administratif se pose (dysfonctionnement, problème de facturation,...), le dialogue de sourds commence.

Les opérateurs de téléphonie et les fournisseurs d'accès à Internet, qui sont parfois la même entreprise, partagent un même mode de traitement des réclamations.

 

La première étape est l'appel à la hotline dont il résulte souvent un résultat aléatoire dépendant de la complexité du problème et de la compétence de votre interlocuteur.

La seconde étape est l'envoi d'un courrier pour mettre tout noir sur blanc : la nature du problème ainsi, au passage, qu'une appréciation de la qualité du service client ...

 

Le consommateur désabusé mais tenace fini par venir nous voir lorsqu'il se retrouve à bout de ressource.

Nous pouvons alors le soutenir dans sa démarche afin de rétablir le fil du dialogue et obtenir gain de cause.